La légende du «vendredi 13» ou du «soir de halloween» a fait son temps, place maintenant au «mercredi 18 juillet» qui fait frissonner de peur, même dans les réseaux sociaux. Un tour sur «facebook», ou encore «twitter» témoigne du caractère superstitieux des Sénégalais qui recommandent tous ou presque, «à leurs amis» de se «cloitrer» chez eux.
Le personnel du BSDA soutient son directeur général
Linguère : La répartition des pluies est hétérogène, le monde rural dans la psychose.
AGRESSIONS AU SORTIR DES MANIFESTATIONS SPORTIVES : Le modus operandi des agresseurs
D’habitude plus gais, les réseaux sociaux où se passent les informations les plus croustillantes sont devenus, hier, avec l’annonce d’une tragédie qui guette le Sénégal, selon le marabout Baye Sidy Kounta et d’un crash d’avion à l’université attribuée à Selbé Ndom qui l’avait, par la suite, démentie. Mais, quoique l’on dise, les utilisateurs de réseaux sociaux y croient dur comme fer et donnent leurs opinions, de façon quelques fois, assez glaciale, tel que A.F qui dénote à l’ endroit de ses correspondants : « Rien que des heures pour qu’arrive la date du 18. Je ne sais ce qui va arriver et personne ne sait, à part le bon Dieu mais, je demande pardon à tous mes amis sur terre, qu’ils me pardonnent mon caractère, je leur rends ce pardon. Peut-être que rien n’arrivera mais, il vaut mieux prévenir que guérir, que chacun reste chez soi. Que Dieu nous protège».
Un autre internaute, un étudiant M. sans doute, lui, donne l’alerte, y va de son commentaire et instaure aussi la prudence. « Il parait qu’il y aura une catastrophe demain à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, est ce vrai? Les uns y croient, les autres sont dubitatifs, certains étudiants préfèrent être absents demain de l'université. En tout cas, c’est plus sûr. Mieux vaut prévenir que guérir », avertira-t-il.
Cependant, d’autres préfèrent relativiser, même si le cauchemar, tant annoncé, reste dans l’esprit de P. Gueye, une sénégalaise établie en Italie qui note : « franchement, je ne crois pas à ces histoires de catastrophes, bien que l’autre jour, j’ai fais un cauchemar qui parle du 18 Juillet et j’espère que cela reste une invention et que rien ne se passera Inch Allah ».
Des avis divers qui témoignent, malgré les tentatives d’appel au calme de certaines personnes, que les Sénégalais croient, dur comme fer, à cette «catastrophe» du 18 juillet. Rendez-vous donc pour le 19, s’il en reste, pour les bavardages collatéraux.
Mamadou DIOUF
REWMI QUOTIDIEN
source par
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire